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Occupons le Pôle Emploi le 14 février !

C’est la St Valentin, un(e) Indigné(e) en profite pour écrire au Pôle Emploi et lui faire part de la dégradation de leur relation au fil des années… 

Cher Pôle,

Je t’écris aujourd’hui, jour de la St Valentin pour te dire que je souhaite remettre en question notre relation, en raison des terribles souffrances et trahisons que tu ne cesses de me faire endurer. Je me pensais unique à tes yeux, je croyais ton
attention acquise et bienveillante à mon égard, surtout en ces temps de crise. Mais je comprends que c’est impossible.

Comment pourrais-tu être à l’écoute de mes besoins, parmi les 140 personnes dont chaque conseiller assure le traitement ? Le suivi idéal de 60 personnes étant largement dépassé, j’en ai le coeur brisé.Et puis je dois t’avouer que ces ruptures inexpliquées me fatiguent. Sans explication, sous des motifs parfois fallacieux comme un simple retard, tu me radies. Alors que je suis toujours chômeur(se) donc encore fidèle. Cette perte de confiance me détruit, me brise chaque jour un peu plus le coeur.

Je me sens trahis d’autre part que tu veuilles me demander de travailler pour toucher l’argent que tu m’offrais avant par solidarité. Si tu peux me faire travailler 7 heures par semaine parce que je touche le RSA , tu ne vas pas me faire croire
que tu ne pourrais pas me trouver un vrai travail qui me permettrait de prendre mon indépendance, et ne pas rester accroché à tes dépens ? Cela aussi me brise le coeur. . .

Ta relation fusionnelle avec les ASSEDIC t’a fait beaucoup de mal. Soucieux de rentabilité, tu as perdu tout sens humain.Tu es devenu « une machine à calculer » et ton attitude a participé à me briser le coeur, pas seulement le mien, mais celui de 4,5 millions de chômeurs(ses).

Pour tout cela, et plein d’autres raisons, je suis obligé(e) de prendre mes distances avec toi. Je suis désolé de te faire ça le jour de la Saint Valentin, et par écrit, mais comment veux-tu que je le fasse ? I l est si difficile de communiquer avec toi.
Pourtant, j’aimerais tellement que, de nouveau, notre bonne entente nous permette d’avancer vers un futur meilleur.

Un(e) indigné(e) de Dunkerque

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